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Articles

Quelle est la signification de l'Avent?

3ème dimanche de l'Avent


Le temps de l'Avent (du latin adventus, « venue, avènement »).
s'ouvre le 4e dimanche précédant Noël.


L'Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer
simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans,

sa venue dans le coeur des hommes de tout temps et

son avènement dans la gloire à la fin des temps :
"Il est venu, Il vient, Il reviendra !".


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குருத்துவப் பொன்விழா காணும்
முன்னாள் பேராயர் மேதகு S. கைகள் அகுஸ்தீன்
அவர்களின் பள்ளிப் பணி பற்றி
அவருடைய முன்னாள் மாணவரின் அனுபவப் பகிர்வு.

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Homélie de Benoît XVI pour
la messe de la nuit de Noël

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Benoît XVI a présidé, vendredi 24 décembre à 22 heures,
la messe de la nuit de Noël en la basilique Saint-Pierre de Rome

Source : Saint-Siège

Chers Frères et Sœurs !

« Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré »
par ces paroles du Psaume deuxième, l’Église commence la liturgie de la Nuit Sainte.
Elle sait qu’à à l’origine ces paroles appartenaient au rituel du couronnement des rois d’Israël.

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Le sens des cadeaux

A l’heure où les grands magasins deviennent des temples de la consommation et

nos rituels d’achats, une liturgie trop bien réglée,

prenons le temps de réfléchir à la valeur et au sens que

nous donnerons à nos échanges de cadeaux à l’occasion de Noël.


Pourquoi donner à Noël ?

Noël est la fête du don suprême : la naissance de Jésus.

Par amour pour nous, Dieu envoie Son fils pour nous sauver.

Mais pour autant, pourquoi nous offrir des cadeaux ?

Sans doute parce qu’ils expriment de façon concrète cet amour que

nous avons les uns pour les autres.

Nous avons tous besoin d’attention et de tendresse.

Or les cadeaux, qui ont été choisis avec amour, sont le signe de la reconnaissance que

l’on porte à chacun et que l’on nous porte.

Même si tout le monde n’y accorde pas la même importance ni la même attention –

notamment en raison des différentes cultures familiales ou

des différences d’âge – les cadeaux sont plus qu’un simple rituel :

ils ont du sens.

Dès le plus jeune âge, cela vaut la peine d’encourager les enfants à faire des cadeaux,

pour leur donner le goût de faire plaisir et leur apprendre à faire attention à l’autre.

Un cadeau peut être un moyen de dire

« je t’aime », « je tiens à toi » ou encore « merci ».


Comment choisir un cadeau ?

Pas facile de trouver le juste cadeau,

celui qui fera plaisir, tout en ayant du sens pour nous.

Pour des parents, comment satisfaire un enfant tout en choisissant

quelque chose d’éducatif qui lui convienne ?

Le bon cadeau est sans doute celui qui permet au donateur de rejoindre l’attente de l’autre,

tout en lui apportant quelque chose de lui-même –

non pas pour trop le gâter ou susciter chez lui de la gratitude,

mais pour lui faire vraiment plaisir et répondre à ses besoins ou envies.


Savoir recevoir


Savoir offrir, mais aussi savoir recevoir.

Tout compte dans un cadeau : à lui seul, il a vraiment son langage.

Certaines personnes ont du mal à accepter les cadeaux.

Et il y a tout un art de les recevoir : ne pas en attendre trop, les laisser parler,

les laisser dire l’amour dont ils sont porteurs.

Cela suppose de les accueillir vraiment, de leur chercher une place d’où,

de temps en temps, ils peuvent nous faire un petit clin d’œil.

Et puis, par un mystérieux retour,

nous sommes alors portés à penser à ceux qui nous les ont donnés.


Ouvrir son cœur à d’autres

La visite des rois mages ou des bergers dans la crèche met en perspective une scène de dons.

La myrrhe, l’or et l’encens, ainsi que les agneaux offerts par des rois et bergers venus de tout horizon,

d’ethnies différentes, de couches sociales distinctes, sacrent la puissance divine.

C’est un acte qui unit. Par-delà ceux que nous aimons parce que ce sont nos proches,

il y a aussi ceux que nous connaissons par nécessité.

A ceux que nous croisons chaque jour, nous pouvons aussi faire un petit cadeau ou

avoir un geste qui dise plus que ce qui est attendu.

Il y a beaucoup de joie à faire un cadeau à des inconnus,

à des frères et sœurs du bout du monde ou de plus près,

que nous pouvons rejoindre notamment grâce aux associations de solidarité.

Le cadeau, alors, est sans retour, mais pas sans effet,

que ce soit pour celui qui reçoit ou pour celui qui donne.


Des cadeaux les uns pour les autres


Nous sommes tous appelés à être des cadeaux l

es uns pour les autres. Au-delà des dons matériels,

profitons de la période de Noël pour retourner à l’essentiel,

aux sentiments qui nous lient,

ce que nous pouvons être ou faire pour autrui.

A tous et à chacun, joyeux Noël !


merci : http://www.paris.catholique.fr/Le-sens-des-cadeaux.html

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Bonjour,

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche.
Tous les ans, il y a une  grande célébration en mon honneur et
je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

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The Assumption of the Virgin Mary

The earliest known western account of Mary's bodily assumption into Heaven is in Gregory of Tours' 6th-century Glory of the Martyrs. Seventh-century Greek sermons on the subject by John Damascene and Germanus also circulated in the west in translation, and in succeeding years other works embellished the story. Although the accounts sometimes contradict each other with respect to details, these elements are common to most of them:

  • John the Evangelist and the other apostles (plus various evangelists, virgins, and disciples) are miraculously transported from all over the world to Jerusalem (or Bethlehem) to attend Mary in her final hour.
  • The apostles gather around the Virgin and make speeches (or pray or sing, led by Peter).
  • Mary lies in her bed and her soul rises up (or Christ takes it up) to Heaven. There is a sweet smell. This event is called the Dormition (that is, the "falling asleep") of the Virgin.
  • The apostles carry the body to Gethsemane (or the Valley of Jehoshaphat).  Two interruptions occur along the way. One is a mob come to protest (or to burn the body).  The other is a Jew (or high priest) whose hand is damaged when he touches the bier; he begs for mercy, is healed, and converts.
  • The body is interred.  Thereupon (or after three days) the soul returns to the body and Mary goes up (or is taken up by angels or by Christ) bodily to Heaven.  The event is witnessed by the apostles (or unseen because of a blinding light) and attended by a sweet smell and the voices (or singing) of angels.  It is called the Assumption (that is, the "taking up") of the Virgin.
  • The action either continues in Heaven with a welcome by Christ or returns to the apostles.
  • In some texts St. Thomas (or an unnamed apostle) arrives late and either demands proof of the Assumption or attests to it (having seen it from afar) and is asked for proof by the apostles.  In either case, the proof is a belt given to the apostle by Mary.

Most texts use language and imagery consistent with certain popular concepts regarding Mary:

  • That the Bride in the Song of Solomon is a type of the Virgin: Speeches by Christ to Mary tend to draw imagery from this book.
  • That she is a Queen: This is especially true of the language that attends her welcome into Heaven.
  • That she is "immaculate": Much of the language describing Mary is consistent with belief in the Immaculate Conception, though that belief is not put forward explicitly.

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La Basilique Saint Jean de Latran

Vous voulez voir la basilique St Jean de Latran assis dans votre fauteuil?

C'est possible surtout en tour virtuelle. Tout d'abord,

n'oubliez pas d'allumer vos enceintes et

d'utiliser  votre curseur pour cliquer et faire glisser, et

vous pouvez passer au plafond ou à 360 degrés et

prendre toute la perspective que vous voulez.

Vous pouvez vous concentrer sur la plus petite fraction d'un tableau.

Que vous ayez ou non vu le Vatican,

vous ne l'avez jamais vu aussi bien ... bon…

grâce à l'Université Villanova, Pennsylvanie des Etats Unies,

vous allez avoir cette expérience hors-pairs …

juste cliquer le lien suivant et amusez vous :

http://www.vatican.va/various/basiliche/san_giovanni/vr_tour/index-en.html

En plus, jetez un coup d'œil sur la galerie des photos

une cinquantaine de superbes photos de cette basilique vous attendent .

Si vous êtes vraiment intéressé(e)s,

regardez l'article dans la rubrique 'Article'….

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Sa Sainteté le Pape Benoît XVI

Apprenant avec une vive émotion le décès du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque émérite de Paris, je tiens à vous exprimer ma profonde union de prière avec l’archidiocèse de Paris, avec les proches du défunt et avec tous ceux que touche la disparition de cette grande figure de l’Eglise en France. Je confie à la miséricorde de Dieu le cher cardinal Lustiger qui consacra généreusement sa vie au service du peuple de Dieu dans le diocèse d’Orléans et dans l’archidiocèse de Paris. Je rends grâce au Seigneur pour son ministère épiscopal, gardant présent le souvenir de ce pasteur passionné par la recherche de Dieu et par l’annonce de l’Evangile au monde. De son ministère auprès des étudiants, il avait gardé le souci des jeunes. Dans les communautés qui lui ont été confiées, il contribua à développer l’engagement missionnaire des fidèles et il s’attacha particulièrement à renouveler la formation des prêtres et des laïcs. Homme de foi et de dialogue, il se dépensa généreusement afin de promouvoir des relations toujours plus fraternelles entre chrétiens et juifs. Intellectuel clairvoyant, il sut mettre ses dons au service de la foi, pour rendre présent l’Evangile dans tous les domaines de la vie de la société. En gage de réconfort, je vous accorde, Monseigneur, la bénédiction apostolique, ainsi qu’à vos auxiliaires, aux proches du cardinal défunt, aux prêtres, aux diacres, aux personnes consacrées, aux fidèles de l’archidiocèse et à toutes les personnes qui prendront part aux obsèques.
          
Nicolas Sarkozy
Président de la République

Je viens d'apprendre avec tristesse la disparition du Cardinal Jean-Marie Lustiger, la France perd une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays.

Sa personnalité était à l'image des épreuves que la vie lui avait fait traverser et qui furent d'abord celles de l'Europe au cours du 20ème siècle. Elles avaient forgé un homme de caractère, mais aussi d'engagement et de liberté d'esprit.

Dans toutes les responsabilités qui lui furent confiées, Jean-Marie Lustiger ne se donna jamais à moitié. Archevêque de Paris, il renouvela profondément la vie du diocèse, dynamisa les paroisses, transforma la formation des prêtres et des laïcs. Cardinal, il fut le relais inlassable de l'esprit de la génération Jean-Paul II, en particulier à l'occasion des Journées mondiales de la Jeunesse à Paris en 1997, dont il fut l'artisan principal.

Pour ma part, j'ai toujours apprécié de pouvoir trouver en lui un interlocuteur authentique, qui ne dissimulait pas ses convictions, et dont la liberté de ton était pour moi un signe du respect et des attentes qu'il avait à l'égard des responsables publics.

Pour tous les hommes et toutes les femmes de foi, mais aussi pour tous ceux qui s'interrogent sur le rôle du fait religieux dans l'histoire de l'humanité, le parcours spirituel du Cardinal Lustiger restera à la fois un exemple et un grand mystère. Ayant vécu dans sa chair la continuité entre le judaïsme et le christianisme, mais aussi l'originalité du message chrétien qui conduit certains à faire le don absolu et exigeant de leur personne, Jean-Marie Lustiger était l'image même de l'homme de foi et de vie intérieure.

Lors des échanges téléphoniques que j'ai eus avec Jean-Marie Lustiger au cours des dernières semaines, j'ai trouvé un homme de grand courage, lucide sur son état, mais plein de l'Espérance de rencontrer bientôt Celui auquel il avait consacré sa vie.

Je m'associe à la peine des catholiques de France, des religieux et des religieuses, des prêtres et des évêques, qui savent gré au Cardinal Lustiger d'avoir toujours cherché à conforter les valeurs morales, la force spirituelle et l'exigence intellectuelle du catholicisme français. Je sais aussi que leur espérance les soutient dans l'épreuve qu'ils traversent.

Bertrand Delanoé
Maire de Paris

La disparition du cardinal Jean-Marie Lustiger est une grande perte pour Paris. Archevêque de la capitale pendant un quart de siècle, après avoir été aumônier de la Sorbonne et curé de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal, il a aimé cette ville et l’a admirablement comprise, dans toutes ses dimensions, spirituelle, intellectuelle culturelle et sociale. Ses paroles exprimaient la force de ses convictions, sa vaste culture, son intelligence rigoureuse, sa lucidité. Lui qui avait éprouvé cruellement l’une des plus grandes tragédies du XXème siècle, portait partout un message d’espérance. Il était attentif à tous. Il ne laissait personne indifférent, au-delà même des catholiques et des croyants.
Je mesure la perte que sa disparition représente pour le diocèse de Paris et aussi pour l’Eglise universelle. Il était écouté du Pape Jean-Paul II. Son implication personnelle dans le rapprochement entre l’Eglise catholique et le judaïsme a été décisive. En Allemagne, aux Etats-Unis, en Afrique, dans les Eglises et dans les Universités, ses interventions étaient reçues avec la plus grande attention.
A vous qui avez été l’un de ses plus proches, comme vicaire puis comme évêque auxiliaire, j’exprime mes très sincères condoléances.
Je vous prie aussi de bien vouloir transmettre le témoignage de ma sympathie aux membres de sa famille, ainsi qu’aux prêtres et aux fidèles du diocèse de Paris.
Veuillez agréer, Monseigneur, l’expression de ma haute considération.

AUMONERIE CATHOLIQUE TAMOULE INDIENNE 

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